Mais quelle bande de tarés dégénérés. D’accord, ça passe encore le fait qu’après une seule journée passée ensemble, ils veulent tous qu’on reste un groupe uni. C’est limite complètement stupide, mais ça passe. Mais pourquoi diable pour aucune raison tout le monde se met à se lancer des sorts ou des dagues, ou encore faire des murs de vents pour stopper une licorne en délire? Il n’y a donc que la jolie petite Arcadienne qui ne veut pas se battre inutilement? Franchement. Et l’autre, Quentin, qui s’imagine que les hommes qui la regarde monter dans un arbre sont des fous pervers… Mais quelle bande de bizarre réuni. Et son frère qui se croit plus grand qui l’est. Avec ses beaux discours sur la qualité de sa propre personne. Mais quelle auto-sufisance…
Au moins Abigail, la 2eme Arcadienne, à un sens de l’humour qui fait du bien. Sinon c’est tellement tendu que personne n’ose parler. Excepté Kikuchi, l’autre bizarre qui vient d’un autre monde. Son attachement pressant est étouffant et étrange. Peut-être que le fait que je sois le seul autre garçon du groupe le fait pencher vers moi. Il manie le sarcasme aussi bien que je manie le sabre. Sa compagnie est distrayante. Mais au bout de 10 minutes c’est assez. Mais il ne remarque pas que je ne l’écoute plus du tout et que je me perd dans mes pensées.
Il y a aussi cette mercenaire. Franchement, elle doit jouer un rôle. C’est sûr. Personne ne peut être aussi arriéré et survivre dans le mercenariat. Elle n’a pas pu me donner 3 pièces d’or pour nettoyer une lame…Ça coûte peut-être 6 ou 7 pièces d’argent pas plus…
Voilà que Quentin nous abandonne en partant avec son taré de frère. Non mais franchement bravo les belles paroles…Ce sont vraiment des adorateurs de beaux discours. Mais quand viens le temps de « rester unis », ce ne sont que des mots vide.
Je n’aime pas ces gens qui parlent pour rien dire ou pire qui tentent de me faire croire le bien fondé de leurs paroles pour ensuite agir contrairement à ce qu’ils prêchaient. Comme disait si bien un homme que j’estime grandement, « celui qui connaît la qualité d’une lame ne joue pas avec elle, celui qui connaît la nature des mots ne joue pas avec eux. »
Shingen ne s’est pas pointé la nuit du rendez-vous. Ni l’autre d’après Ni aucune autre d’ailleurs jusqu’à ce qu’on arrive à la ville où subitement encore tout ces beaux discours de « restons ensemble » disparurent alors que la femme loup parti devant dans la ville. J’avais l’immense désir de tourner les talons et de tous les laisser à leur sort. Mais bon…
Comme l’autre Kikuchi avait besoin d’une arme efficace, et qu’il n’a aucune idée de comment trouver un endroit pour acheter un arc, je me devais de l’accompagner. Mais en chemin…Je sentais que quelque chose n’allait pas. Et effectivement, un noble habillé dans un costume de grande soirée m’attendait. Et voilà, m suis-je dis. Pris au piège. En plus, il ose prononcer mon nom comme s’il me connaissait. N’a t’il aucun sens de l’honneur ce bourgeois poudré? Loin d’avoir la stature ou la démarche d’un guerrier, il me proposa d’aller rencontrer son maître, il aurait un travail à me proposer. Franchement, ça sonnait beaucoup trop comme un guet-apens. J’allais quand même voir avec Kikuchi pour un arc à sa convenance, si je devais me faire tuer au moins allais t’il avoir quelque chose pour se défendre…Mais c’est bien trop cher. Un arc Sharparrow vaut presque autant qu’un sabre forgé par mon maître. Donc il aurait fallu qu’il se défende avec ce qu’il avait. Soit. Il aurait tout aussi bien pu être un des leur.
Je dois avouer que pour la première fois depuis longtemps, j’ai été véritablement surpris. Ils n’étaient même pas la pour me tuer? Mais pour me proposer un vrai travail? Mais bon. Je n’offre ma lame à personne d. Certainement pas à eux, des gens qui engagent simultanément deux ennemis. Peu importe la raison du renvoi de Shingen, si il a travaillé avec eux, qu’ils aillent se faire voir. D’autant plus que même pour de l’argent quel genre de personne honorable irait dénoncer une connaissance de la sorte à ces types? Pur en rajouter encore, certains des officiers de leur groupe m’ont ouvertement combattu à mort. Peut-être que de perdre des laques de la sorte ne les dérangent pas, mais moi ça m’énerve qu’on m’envois des amateurs sans aucune raison valable. Non. C’est catégorique, je ne travaillerai pas pour eux.
Et franchement je n’ai pas du tout envie de rester avec cette bande de personnes pleines de beaux discours sur l’union qui se séparent à la première ville.
Mais ça m’énerve grandement. Ma bonté m’a déjà coûté tellement, mais je ne peux pas me permettre de les abandonner, surtout si Shingen est sur leur trace… Malgré le fait que je ne leur fait aucune confiance, je me dois de leur donner le bénéfice du doute. Sinon ce serait injuste pour eux… Et de toute façon malgré la stupidité immense de certains d’entre eux, ils ont l’air d’avoir un bon fond et sont sympathiques…
lundi 26 mai 2008
mardi 13 mai 2008
Katana + Wakisashi
Voila le sabre de Takeo, il a un nom, Seki. (le wakisashi est pareil mais en plus petit : il s'appelle Maru)
Mei: Mumei Date: Tensho Nagasa (grandeur de la lame) : 26 1/2 "
Sori (courbe) : 12.0 mm
Largeur au ha-machi (la pointe): 29.8 mm
Largeur au yokote (début de la garde) : 20.5 mm
Épaisseur au mune-machi: 6.0 mm
Construction: Shinogi-zukuri (avec une ligne sur le dos de la lame)
Mune: iori (la pointe est plus longue)
Nakago: Suriage
Kitae: Itame/masame mixed
Hamon (trempe) : gunome
Boshi: Midare-komi


Sori (courbe) : 12.0 mm
Largeur au ha-machi (la pointe): 29.8 mm
Largeur au yokote (début de la garde) : 20.5 mm
Épaisseur au mune-machi: 6.0 mm
Construction: Shinogi-zukuri (avec une ligne sur le dos de la lame)
Mune: iori (la pointe est plus longue)
Nakago: Suriage
Kitae: Itame/masame mixed
Hamon (trempe) : gunome
Boshi: Midare-komi



dimanche 11 mai 2008
Fiche
Nom complet: Akaibayashi Fujiwara Takeo
Surnom: Takeo
Date de fête: 18 avril
Signe: Bélier
Âge: 19 ans
Taille+Poids: 5,5 130 lbs
Élément: Light
Alignement: Lawful good/neutre
Race: Humain
Classe: Iaijutsu master
Cheveux: Roux/orange
Yeux: Bleu
Honneur: Dans le tapis
Arme préféré: Katana et wakisashi
Job: Maître-Forgeron de sabre
Boss: Aucun
Couleur préféré: Le bleu. Et l’argent.
Nourriture préféré: Aucune. Le riz et du poisson. (nourriture de paysan simple)
Fleur préféré: Tulipe rouge
Animal préféré: Un chien
Habileté où il est douée: Iaijutsu. Et forge de sabre.
Habileté où il elle est nulle: Le reste.
Passe temps: Observer les nuages.
Meilleures qualités: Brave, dévoué, altruiste et bienveillant.
Pires défauts: Taciturne et parfois insolent.
Personne qu'il aime: Aucune.
Personnes qu'il déteste: Aucune. Complètement indifférent.
Rêves: Aucun.
Talents: Même chose que « habileté ou il a du talent »
Pas de talents: Il est bienveillant et amical. Il ne sais juste pas comment le faire.
Plus grande peur: N’en a pas vraiment…Ne pas comprendre. Mourir sans comprendre. Mais si ça arrive, tant pis.
Ce qu'il aime: Toute les facettes d’une lame.
Ce qu'il déteste: Les gens qui ne pensent qu'à eux. Et ceux qui ne sont pas honorable.
Famille: Aucune.
Surnom: Takeo
Date de fête: 18 avril
Signe: Bélier
Âge: 19 ans
Taille+Poids: 5,5 130 lbs
Élément: LightAlignement: Lawful good/neutre
Race: Humain
Classe: Iaijutsu master
Cheveux: Roux/orange
Yeux: Bleu
Honneur: Dans le tapis
Arme préféré: Katana et wakisashi
Job: Maître-Forgeron de sabre
Boss: Aucun
Couleur préféré: Le bleu. Et l’argent.
Nourriture préféré: Aucune. Le riz et du poisson. (nourriture de paysan simple)
Fleur préféré: Tulipe rouge
Animal préféré: Un chien
Habileté où il est douée: Iaijutsu. Et forge de sabre.
Habileté où il elle est nulle: Le reste.
Passe temps: Observer les nuages.
Meilleures qualités: Brave, dévoué, altruiste et bienveillant.
Pires défauts: Taciturne et parfois insolent.
Personne qu'il aime: Aucune.
Personnes qu'il déteste: Aucune. Complètement indifférent.
Rêves: Aucun.
Talents: Même chose que « habileté ou il a du talent »
Pas de talents: Il est bienveillant et amical. Il ne sais juste pas comment le faire.
Plus grande peur: N’en a pas vraiment…Ne pas comprendre. Mourir sans comprendre. Mais si ça arrive, tant pis.
Ce qu'il aime: Toute les facettes d’une lame.
Ce qu'il déteste: Les gens qui ne pensent qu'à eux. Et ceux qui ne sont pas honorable.
Famille: Aucune.
samedi 10 mai 2008
La rencontre......
Mais dans quel pétrin suis-je allé me mettre les pieds. Récapitule les événements, Takeo.
Hier, alors que je marchais tranquillement sur la route, un jeune blondinet elfique est venu croiser mon chemin. Il était vraisemblablement poursuivis par des gens. Des gens qui m’en voulaient. Je leur ai poliment demandé de se me laisser passer…Pourquoi faut-t’il toujours en venir au combat? Je n’ai tué que celui qui a dégainé; il avait accepté la mort à l’instant ou sa lame est sortie du fourreau. Comme cela faisait au moins quinze combats depuis le dernier nettoyage de ma lame, j’ai du prendre un de mes tissus de soie pour la nettoyer. Chiburi, (l’action d’enlever le sang d’une lame par un coup sec sur la poignée après un long mouvement de rotation,) est utile mais pour enlevé vraiment toutes les impuretés, la soie c’est l’idéale.
Ce qui m’a surpris, c’est que celui qui se sauvait est revenu me voir. Pour me proférer des menaces en plus. Quoi de plus idiot que de demander quelque chose a quelqu’un pour ensuite lui faire savoir que s’il ne répond pas, il mourra. Pour qui je travaille…Personne. Mais il n’a pas à le savoir. Je poursuivis mon chemin, sachant très bien qu’il ne mettrait pas ses menaces à exécution. Tant qu’il ne me suivait pas, peu m’importaient vraiment. J’ai marché toute la nuit pour arriver plus vite à la ville. Je n’avais plus de rations et un bol d’autre chose que des baies et champignons sauvages, ce ne serait pas de refus. Mais arrivé à la ville, j’ai dû me mêler d’un combat qui de prime abord ne me concernait pas. Une jeune fille dans des habits classe, aidé par une guerrière avec des oreilles de loup et une elfe ma fois vraisemblablement perdue se faisait attaqués par des gardes. Pour aucune raison, ces derniers m’ont attaqué. De toute évidence, ils savaient qui j’étais et ils voulaient faire d’une pierre plusieurs coups. Mais la jolie femme louve a le bras solide et sa hache fait des dégâts et la charmante jeune fille aux cheveux roses utilise la « magie ».
C’est alors que je me suis mis dans le pétrin. De un, J’ai ouvert la bouche. Erreur. De deux, quand les gardes sont arrivés et qu’il était clair que ma survie était compromise, je suis parti dans la même direction qu’eux. Puis, à la sortie de la ville, d’autres gens se sont joints à nous.
Premièrement il y a cette femme louve. C’est la première fois que je vois quelqu’un avec des oreilles de la sorte. Et surtout qui fait voler une hache géante autour d’elle. Sûrement une sorte de magie. Une femme qui se bat c'est toujours beau à observer. Elle a l’air de quelqu’un d’impulsif, de facilement irritable. C’est triste parce que la colère est le pire défaut d’un guerrier…En tout cas de ce que je connais. Ce n’est pas sa technique mais le calme de son esprit qui est le signe d’un samouraï mature. Quoi qu’il en soit elle ne connaissait pas la petite Sakurako avant, mais m’a l’air très protectrice. C’est bien qu’elle s’occupe de la petite, ce devait être la première fois qu’elle voyait autant de sang dans sa vie. Outre son franc parlé et son apparent besoin d’exprimer tout haut ce que les gens veulent garder tout bas, cette femme a un caractère intéressant et une élégante façon de se battre.
Ensuite viendrait l’apparemment inoffensive Sakurako. Son regard déboussolé et terrifié en dit long sur son état. Elle ne devrait certainement pas être mêlée à des combats aussi dangereux. Quoique de ce que j’ai pu voir, elle a quand même tué deux personnes avec sa magie. C’est assez grave pour perturber n’importe qui. Au moins à son âge, elle ne se retrouve pas seule, elle a une Licorne qui l’accompagne. Un cheval qui salue les gens, voilà quelque chose de vraiment nouveau et d’intéressant. Quand je regarde dans les yeux de cette petite fille, je revois l’enfant que j’étais moi aussi quand j’ai tué pour la première fois. Et en plus elle croit que je la blâme de ce qui est arrivé. Ça me fait toujours un pincement au cœur quand les gens croient que je les déteste ou que je leur reproche quelque chose inutilement. Mais pour son bien…C’est mieux comme ça.
Quel être étrange que ce Kikuchi. Vraiment c’est un garçon bizarre. Alors qu’il est clairement évident qu’il ne devrait pas retourner dans la ville, il refuse de rester avec « eux ». Ce ne serait pas moi qui l’empêcherais, s’il choisit son destin. Je lui ai dit franchement pourtant, « Si tu retroune là-bas, tu mourras. » Il n’a simplement pas l’air de comprendre ce qui se passe autour de lui. Peut-être a-t-il carrément des problèmes avec sa mémoire. Il devrait rester avec eux, au moins jusqu’à ce qu’il récupère un arc qui lui convient pour qu’il puisse survivre seul, jusqu’à ce qu’il retourne chez lui.
Puis viens la belle elfe blonde. Enfin celle des deux qui est une femme depuis le début. Elle aussi protège la petite humaine aux cheveux roses. Il est bien de voir les liens qui unissent les gens, face à la mort…
…
Bref, sa frêle stature me porte à croire qu’elle ne doit pas vraiment être une combattante. Peut-être fait elle aussi de la magie. Je n’ai pas vraiment rien remarqué d’autre que son sourire charmant. Je suis sensé la connaître? Je me serais rappelé de ce visage, c’est sûr…
Pourquoi diable est-ce que Shingen l’aurait envoyé, elle, me dire de le retrouver? Soit ses talents de pisteur se sont amenuisé, soit il est devenu stupide. Croire que je tomberais dans le même piège? S’il sait ou je me trouve, pourquoi ne viens-t’il pas me défier, tout simplement? Je serais honoré de finir le travail que j’ai commencé avant qu’il ne se sauve, la dernière fois. Ah. Leila. Voilà son nom. Quelle signification étrange. Il l’a peut-être envoyé elle parce qu’il saurait que je décèlerais une ressemblance entre « Lydia » et « Leila ». Peut-être croit-t’il que je n’ai pas passé l’éponge…Je suis un samouraï, quand même.
Il se trouve qu’il y a une arcadienne dans leur groupe. Abigail. Franche et sympathique, voilà tout ce que je peux dire sur elle. Son cache œil « magique » est surprenant. Elle avait l’air d’accompagner cette elfe qui a une marque de sang sur sa robe. Elle aurait aussi vu Shingen. Elle avait l’air de prendre avec désinvolture le fait que nous venions de nous faire poursuivre par toute la caserne de la ville. Je partage son avis, je crois qu’à part moi elle étais la seule qui ne paniquait pas vraiment à l’idée de nous faire poursuivre…Il y aurait peut-être aussi Maël, la femme louve.
Oh. Une mercenaire nous accompagne. Une mercenaire qui n’a pas l’air très très futée. Disons que la façon avec laquelle elle demande à être payé en dis assez long. Elle est souriante et à l’air d’avoir un bon cœur. Son long Tachi est impressionnant, j’aimerais voir la qualité de cette lame.
Ensuite viendrait Quentin. La deuxième jolie elfe blonde, celle qui se faisait passer pour un garçon quand on l’a rencontrée. Elle avait sûrement ses raisons, comme pour se fondre dans la nature avec son frère jumeau, celui que j’ai dû voir hier dans la forêt. Elle m’a donnée à manger, mon corps commençait à me dire qu’il en avait assez du jeûne. Elle a l’air d’avoir beaucoup de compassion : elle se préoccupe de ce qui va advenir d’eux parce qu’ils étaient en sa présence. Je crois que je l’ai blessée sans le vouloir. Elle parlait du fait qu’elle s’étais fait poursuivre souvent dans sa jeunesse. Par deux fois, elle s’est mise à parler de son passé. Je lui ai dit de le garder pour elle, peut-être de manière trop sèche. Peut-être est-ce que j’espère que si elle parle trop de son passé, personne ne s’en servira contre elle pour la blesser…
…
Ça serait stupide de ma part de lui accorder ma confiance de la sorte…La vérité c’est que je n’ai pas la moindre confiance envers aucun d’entre eux. Par contre comme il importe de traiter tous et chacun avec respect et compassion, même ses ennemis, je me dois de ne pas trop agir de façon excessivement brusque. Mais comme je n’ai pas eu de conversation avec personne d’autre que moi-même depuis un bon bout de temps, peut-être mes paroles vont elles sonner directes le temps de m’ajuster.
Je ne veux pas blesser les gens inutilement, encore plus si ce ne sont pas des êtres malfaisants ou s’ils ne décident pas de m’affronter en combat…
----------
Il y a un blog plus bas aussi pour ceux qui ne l'ont pas lu et que ça intéresse ;) Vivement la suite!
Hier, alors que je marchais tranquillement sur la route, un jeune blondinet elfique est venu croiser mon chemin. Il était vraisemblablement poursuivis par des gens. Des gens qui m’en voulaient. Je leur ai poliment demandé de se me laisser passer…Pourquoi faut-t’il toujours en venir au combat? Je n’ai tué que celui qui a dégainé; il avait accepté la mort à l’instant ou sa lame est sortie du fourreau. Comme cela faisait au moins quinze combats depuis le dernier nettoyage de ma lame, j’ai du prendre un de mes tissus de soie pour la nettoyer. Chiburi, (l’action d’enlever le sang d’une lame par un coup sec sur la poignée après un long mouvement de rotation,) est utile mais pour enlevé vraiment toutes les impuretés, la soie c’est l’idéale.
Ce qui m’a surpris, c’est que celui qui se sauvait est revenu me voir. Pour me proférer des menaces en plus. Quoi de plus idiot que de demander quelque chose a quelqu’un pour ensuite lui faire savoir que s’il ne répond pas, il mourra. Pour qui je travaille…Personne. Mais il n’a pas à le savoir. Je poursuivis mon chemin, sachant très bien qu’il ne mettrait pas ses menaces à exécution. Tant qu’il ne me suivait pas, peu m’importaient vraiment. J’ai marché toute la nuit pour arriver plus vite à la ville. Je n’avais plus de rations et un bol d’autre chose que des baies et champignons sauvages, ce ne serait pas de refus. Mais arrivé à la ville, j’ai dû me mêler d’un combat qui de prime abord ne me concernait pas. Une jeune fille dans des habits classe, aidé par une guerrière avec des oreilles de loup et une elfe ma fois vraisemblablement perdue se faisait attaqués par des gardes. Pour aucune raison, ces derniers m’ont attaqué. De toute évidence, ils savaient qui j’étais et ils voulaient faire d’une pierre plusieurs coups. Mais la jolie femme louve a le bras solide et sa hache fait des dégâts et la charmante jeune fille aux cheveux roses utilise la « magie ».
C’est alors que je me suis mis dans le pétrin. De un, J’ai ouvert la bouche. Erreur. De deux, quand les gardes sont arrivés et qu’il était clair que ma survie était compromise, je suis parti dans la même direction qu’eux. Puis, à la sortie de la ville, d’autres gens se sont joints à nous.
Premièrement il y a cette femme louve. C’est la première fois que je vois quelqu’un avec des oreilles de la sorte. Et surtout qui fait voler une hache géante autour d’elle. Sûrement une sorte de magie. Une femme qui se bat c'est toujours beau à observer. Elle a l’air de quelqu’un d’impulsif, de facilement irritable. C’est triste parce que la colère est le pire défaut d’un guerrier…En tout cas de ce que je connais. Ce n’est pas sa technique mais le calme de son esprit qui est le signe d’un samouraï mature. Quoi qu’il en soit elle ne connaissait pas la petite Sakurako avant, mais m’a l’air très protectrice. C’est bien qu’elle s’occupe de la petite, ce devait être la première fois qu’elle voyait autant de sang dans sa vie. Outre son franc parlé et son apparent besoin d’exprimer tout haut ce que les gens veulent garder tout bas, cette femme a un caractère intéressant et une élégante façon de se battre.
Ensuite viendrait l’apparemment inoffensive Sakurako. Son regard déboussolé et terrifié en dit long sur son état. Elle ne devrait certainement pas être mêlée à des combats aussi dangereux. Quoique de ce que j’ai pu voir, elle a quand même tué deux personnes avec sa magie. C’est assez grave pour perturber n’importe qui. Au moins à son âge, elle ne se retrouve pas seule, elle a une Licorne qui l’accompagne. Un cheval qui salue les gens, voilà quelque chose de vraiment nouveau et d’intéressant. Quand je regarde dans les yeux de cette petite fille, je revois l’enfant que j’étais moi aussi quand j’ai tué pour la première fois. Et en plus elle croit que je la blâme de ce qui est arrivé. Ça me fait toujours un pincement au cœur quand les gens croient que je les déteste ou que je leur reproche quelque chose inutilement. Mais pour son bien…C’est mieux comme ça.
Quel être étrange que ce Kikuchi. Vraiment c’est un garçon bizarre. Alors qu’il est clairement évident qu’il ne devrait pas retourner dans la ville, il refuse de rester avec « eux ». Ce ne serait pas moi qui l’empêcherais, s’il choisit son destin. Je lui ai dit franchement pourtant, « Si tu retroune là-bas, tu mourras. » Il n’a simplement pas l’air de comprendre ce qui se passe autour de lui. Peut-être a-t-il carrément des problèmes avec sa mémoire. Il devrait rester avec eux, au moins jusqu’à ce qu’il récupère un arc qui lui convient pour qu’il puisse survivre seul, jusqu’à ce qu’il retourne chez lui.
Puis viens la belle elfe blonde. Enfin celle des deux qui est une femme depuis le début. Elle aussi protège la petite humaine aux cheveux roses. Il est bien de voir les liens qui unissent les gens, face à la mort…
…
Bref, sa frêle stature me porte à croire qu’elle ne doit pas vraiment être une combattante. Peut-être fait elle aussi de la magie. Je n’ai pas vraiment rien remarqué d’autre que son sourire charmant. Je suis sensé la connaître? Je me serais rappelé de ce visage, c’est sûr…
Pourquoi diable est-ce que Shingen l’aurait envoyé, elle, me dire de le retrouver? Soit ses talents de pisteur se sont amenuisé, soit il est devenu stupide. Croire que je tomberais dans le même piège? S’il sait ou je me trouve, pourquoi ne viens-t’il pas me défier, tout simplement? Je serais honoré de finir le travail que j’ai commencé avant qu’il ne se sauve, la dernière fois. Ah. Leila. Voilà son nom. Quelle signification étrange. Il l’a peut-être envoyé elle parce qu’il saurait que je décèlerais une ressemblance entre « Lydia » et « Leila ». Peut-être croit-t’il que je n’ai pas passé l’éponge…Je suis un samouraï, quand même.
Il se trouve qu’il y a une arcadienne dans leur groupe. Abigail. Franche et sympathique, voilà tout ce que je peux dire sur elle. Son cache œil « magique » est surprenant. Elle avait l’air d’accompagner cette elfe qui a une marque de sang sur sa robe. Elle aurait aussi vu Shingen. Elle avait l’air de prendre avec désinvolture le fait que nous venions de nous faire poursuivre par toute la caserne de la ville. Je partage son avis, je crois qu’à part moi elle étais la seule qui ne paniquait pas vraiment à l’idée de nous faire poursuivre…Il y aurait peut-être aussi Maël, la femme louve.
Oh. Une mercenaire nous accompagne. Une mercenaire qui n’a pas l’air très très futée. Disons que la façon avec laquelle elle demande à être payé en dis assez long. Elle est souriante et à l’air d’avoir un bon cœur. Son long Tachi est impressionnant, j’aimerais voir la qualité de cette lame.
Ensuite viendrait Quentin. La deuxième jolie elfe blonde, celle qui se faisait passer pour un garçon quand on l’a rencontrée. Elle avait sûrement ses raisons, comme pour se fondre dans la nature avec son frère jumeau, celui que j’ai dû voir hier dans la forêt. Elle m’a donnée à manger, mon corps commençait à me dire qu’il en avait assez du jeûne. Elle a l’air d’avoir beaucoup de compassion : elle se préoccupe de ce qui va advenir d’eux parce qu’ils étaient en sa présence. Je crois que je l’ai blessée sans le vouloir. Elle parlait du fait qu’elle s’étais fait poursuivre souvent dans sa jeunesse. Par deux fois, elle s’est mise à parler de son passé. Je lui ai dit de le garder pour elle, peut-être de manière trop sèche. Peut-être est-ce que j’espère que si elle parle trop de son passé, personne ne s’en servira contre elle pour la blesser…
…
Ça serait stupide de ma part de lui accorder ma confiance de la sorte…La vérité c’est que je n’ai pas la moindre confiance envers aucun d’entre eux. Par contre comme il importe de traiter tous et chacun avec respect et compassion, même ses ennemis, je me dois de ne pas trop agir de façon excessivement brusque. Mais comme je n’ai pas eu de conversation avec personne d’autre que moi-même depuis un bon bout de temps, peut-être mes paroles vont elles sonner directes le temps de m’ajuster.
Je ne veux pas blesser les gens inutilement, encore plus si ce ne sont pas des êtres malfaisants ou s’ils ne décident pas de m’affronter en combat…
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Il y a un blog plus bas aussi pour ceux qui ne l'ont pas lu et que ça intéresse ;) Vivement la suite!
vendredi 9 mai 2008
Au commencement
La fin d’après-midi étais froide et venteuse. Peu à peu le temps d’automne se détériorait, et une pluie fine accompagnée d’un vent mordant tombait sur la montagne. D’une démarche lente avançait sur un des versants un jeune samouraï. L’eau avait depuis longtemps pénétré le coton épais de son Kimono bleu. Ses sandales de pailles, à l’image du bas de son Hakama gris étaient tachées de boue. Ses yeux d’un bleu clair scrutait le sol devant lui. Il avait parcouru plusieurs kilomètres ainsi, le regard vide, suivant la hauteur des montagnes sans s’arrêter.
Quelques semaines étaient passés depuis qu’elle l’avait trahis. Ses actes le dégoûtait au plus haut point. Il n’avait de cesse de se demander si sa propre survie était si importante, importante au point de semer la mort sur son passage.
La mort tranchante et précise, de sa propre main, avec sa propre lame.
Combien de fois avait-t ‘il eu a se battre pour survivre? Il avait depuis longtemps cessé le compte des innombrables combats. Il avait pris la vie de tant d’hommes et de femmes... Des brigands. Des tueurs. Lui-même avait failli perdre la vie plus d’une fois. Mais sa lame l’avait toujours soutenu. Ensemble, ils avaient toujours survécu.
Si les prétresses ne l ’avaient pas retrouvé, Lydia lui aurait définitivement pris la vie. Il aurait définitivement perdu. Pourquoi ces hommes tentaient toujours de le tuer, ou de le capturer? À chaque fois que des assassins croisaient son chemin, le jeune homme pouvait sentir leur désir profond de le voir mort…Sans savoir pourquoi.
Il avait toujours bien géré la situation. Survivre, devenir meilleur encore. Celui qui ne fait que se raccrocher à la vie, meurt. Celui qui défie la mort, vit. Telle était la première phrase sur le parchemin de son père et il s’était toujours raccroché à cela pour continuer. La mort faisait toujours partie de la vie d’un samouraï.
Mais depuis ce qui s’étais passé avec Lydia…
Il se demandait vraiment pourquoi on éprouvait tant de haine envers lui. Pourquoi on voulait tant le blesser, le tuer. Ne trouverait t’il jamais une place ou il pourrais vivre en paix? Chaque ami, chaque personne qui ferait partie de sa vie ne serait qu’éphémère, que façade cachant un plus sombre dessein? Il savait que, dans sa situation, il ne devait s’attacher à rien ni personne. Ne vivre qu’au présent, en attendant une autre opportunité de prouver qu’il était digne de survivre, qu’il ne partirait pas facilement.
Mais ça avait été si simple…Et si difficile à finir.
D’un simple coup de sabre…d’un terrible coup de sabre.
Il fut vite sorti de sa torpeur par un silence inhabituel dans ces montagnes. Il releva la tête, pour tenter d’évaluer la situation. Entre ses cheveux trempés, il les vit…Et poussa un profond soupir…Ça recommencerait.Toujours. Que ce soit dans le calme des montagnes, dans l’ambiance d’une auberge, au travers de la vie d’une grande ville…
La pensée de se laisser prendre lui vint alors. Les laisser faire ce qu’eux et leurs semblables étaient destinés à faire.
Cette pensée le frappa comme si il s’était lui-même envoyé un marteau de forge en plein visage. Pour la première fois depuis des semaines, il se rendit compte de sa stupidité. La simple idée d’abandonner, après tant d’effort, après tant de mort, le dégoûta tellement, qu’il reprit contrôle sur lui.
Tout ce qui s’était passé avait un but. Il devait arrêter de fuir. Se retourner, faire face. Marcher dans la direction de ceux qui lui en veulent. Et les éliminer.
La pluie tombait encore sur lui, et il sentait que ces péchés étaient lavés par elle. Il regarda le ciel, et compris qu’un second souffle venait d’entrer en lui.
Fini la lâcheté, fini la déception. Aujourd’hui, il se pardonnait ce qu’il avait fait.
Pendant ce temps, quatre ninja venait de se positionner autour de lui. Après une pause, le plus grand des quatre s’avança et dit « Tu as deux choix. Soit tu meurs, soit tu viens avec nous. Choisi. »
Le samouraï, qui regardait le ciel, laissant les gouttes d’eau tomber sur son visage, observa du regard le chef de ces assassins. Il souffla « Tu n’as aucune chance ».
Le ninja cligna des yeux, et s’avança pour relever le défi. Mais avant qu’il puisse dégainer le sabre qu’il tenait au dos, le samouraï s’écria : « Je suis Fujiwara Takeo! Et je vais te voir mourir ici, aujourd’hui. » Le ninja figa, et eut un rictus de plaisir, et répondit « essaie juste pour voir. ».
« Mais pas juste toi. » Takeo se retourna, et observa un deuxième ninja dans les yeux. « Et toi. » Puis un troisième : « Toi aussi ».
Au dernier, le plus jeune, il dit ceci : « Toi tu vivra. Et tu raconteras à tes supérieurs ce que tu as vu aujourd’hui. »
Puis, lentement, son bras droit fit un cercle devant lui, pour que sa main vienne effleurer la corde tressée de la poignée de son katana. Son pied droit avança de quelques centimètres et son centre de gravité s’abaissa. Il regardait droit devant lui, son esprit était clair comme la lame encore sagement enfermée dans le fourreau, attendant son heure.
Les ninja chargèrent en même temps.
Takeo était prêt.
Quelques semaines étaient passés depuis qu’elle l’avait trahis. Ses actes le dégoûtait au plus haut point. Il n’avait de cesse de se demander si sa propre survie était si importante, importante au point de semer la mort sur son passage.
La mort tranchante et précise, de sa propre main, avec sa propre lame.
Combien de fois avait-t ‘il eu a se battre pour survivre? Il avait depuis longtemps cessé le compte des innombrables combats. Il avait pris la vie de tant d’hommes et de femmes... Des brigands. Des tueurs. Lui-même avait failli perdre la vie plus d’une fois. Mais sa lame l’avait toujours soutenu. Ensemble, ils avaient toujours survécu.
Si les prétresses ne l ’avaient pas retrouvé, Lydia lui aurait définitivement pris la vie. Il aurait définitivement perdu. Pourquoi ces hommes tentaient toujours de le tuer, ou de le capturer? À chaque fois que des assassins croisaient son chemin, le jeune homme pouvait sentir leur désir profond de le voir mort…Sans savoir pourquoi.
Il avait toujours bien géré la situation. Survivre, devenir meilleur encore. Celui qui ne fait que se raccrocher à la vie, meurt. Celui qui défie la mort, vit. Telle était la première phrase sur le parchemin de son père et il s’était toujours raccroché à cela pour continuer. La mort faisait toujours partie de la vie d’un samouraï.
Mais depuis ce qui s’étais passé avec Lydia…
Il se demandait vraiment pourquoi on éprouvait tant de haine envers lui. Pourquoi on voulait tant le blesser, le tuer. Ne trouverait t’il jamais une place ou il pourrais vivre en paix? Chaque ami, chaque personne qui ferait partie de sa vie ne serait qu’éphémère, que façade cachant un plus sombre dessein? Il savait que, dans sa situation, il ne devait s’attacher à rien ni personne. Ne vivre qu’au présent, en attendant une autre opportunité de prouver qu’il était digne de survivre, qu’il ne partirait pas facilement.
Mais ça avait été si simple…Et si difficile à finir.
D’un simple coup de sabre…d’un terrible coup de sabre.
Il fut vite sorti de sa torpeur par un silence inhabituel dans ces montagnes. Il releva la tête, pour tenter d’évaluer la situation. Entre ses cheveux trempés, il les vit…Et poussa un profond soupir…Ça recommencerait.Toujours. Que ce soit dans le calme des montagnes, dans l’ambiance d’une auberge, au travers de la vie d’une grande ville…
La pensée de se laisser prendre lui vint alors. Les laisser faire ce qu’eux et leurs semblables étaient destinés à faire.
Cette pensée le frappa comme si il s’était lui-même envoyé un marteau de forge en plein visage. Pour la première fois depuis des semaines, il se rendit compte de sa stupidité. La simple idée d’abandonner, après tant d’effort, après tant de mort, le dégoûta tellement, qu’il reprit contrôle sur lui.
Tout ce qui s’était passé avait un but. Il devait arrêter de fuir. Se retourner, faire face. Marcher dans la direction de ceux qui lui en veulent. Et les éliminer.
La pluie tombait encore sur lui, et il sentait que ces péchés étaient lavés par elle. Il regarda le ciel, et compris qu’un second souffle venait d’entrer en lui.
Fini la lâcheté, fini la déception. Aujourd’hui, il se pardonnait ce qu’il avait fait.
Pendant ce temps, quatre ninja venait de se positionner autour de lui. Après une pause, le plus grand des quatre s’avança et dit « Tu as deux choix. Soit tu meurs, soit tu viens avec nous. Choisi. »
Le samouraï, qui regardait le ciel, laissant les gouttes d’eau tomber sur son visage, observa du regard le chef de ces assassins. Il souffla « Tu n’as aucune chance ».
Le ninja cligna des yeux, et s’avança pour relever le défi. Mais avant qu’il puisse dégainer le sabre qu’il tenait au dos, le samouraï s’écria : « Je suis Fujiwara Takeo! Et je vais te voir mourir ici, aujourd’hui. » Le ninja figa, et eut un rictus de plaisir, et répondit « essaie juste pour voir. ».
« Mais pas juste toi. » Takeo se retourna, et observa un deuxième ninja dans les yeux. « Et toi. » Puis un troisième : « Toi aussi ».
Au dernier, le plus jeune, il dit ceci : « Toi tu vivra. Et tu raconteras à tes supérieurs ce que tu as vu aujourd’hui. »
Puis, lentement, son bras droit fit un cercle devant lui, pour que sa main vienne effleurer la corde tressée de la poignée de son katana. Son pied droit avança de quelques centimètres et son centre de gravité s’abaissa. Il regardait droit devant lui, son esprit était clair comme la lame encore sagement enfermée dans le fourreau, attendant son heure.
Les ninja chargèrent en même temps.
Takeo était prêt.
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