lundi 26 mai 2008

...En route...

Mais quelle bande de tarés dégénérés. D’accord, ça passe encore le fait qu’après une seule journée passée ensemble, ils veulent tous qu’on reste un groupe uni. C’est limite complètement stupide, mais ça passe. Mais pourquoi diable pour aucune raison tout le monde se met à se lancer des sorts ou des dagues, ou encore faire des murs de vents pour stopper une licorne en délire? Il n’y a donc que la jolie petite Arcadienne qui ne veut pas se battre inutilement? Franchement. Et l’autre, Quentin, qui s’imagine que les hommes qui la regarde monter dans un arbre sont des fous pervers… Mais quelle bande de bizarre réuni. Et son frère qui se croit plus grand qui l’est. Avec ses beaux discours sur la qualité de sa propre personne. Mais quelle auto-sufisance…

Au moins Abigail, la 2eme Arcadienne, à un sens de l’humour qui fait du bien. Sinon c’est tellement tendu que personne n’ose parler. Excepté Kikuchi, l’autre bizarre qui vient d’un autre monde. Son attachement pressant est étouffant et étrange. Peut-être que le fait que je sois le seul autre garçon du groupe le fait pencher vers moi. Il manie le sarcasme aussi bien que je manie le sabre. Sa compagnie est distrayante. Mais au bout de 10 minutes c’est assez. Mais il ne remarque pas que je ne l’écoute plus du tout et que je me perd dans mes pensées.

Il y a aussi cette mercenaire. Franchement, elle doit jouer un rôle. C’est sûr. Personne ne peut être aussi arriéré et survivre dans le mercenariat. Elle n’a pas pu me donner 3 pièces d’or pour nettoyer une lame…Ça coûte peut-être 6 ou 7 pièces d’argent pas plus…

Voilà que Quentin nous abandonne en partant avec son taré de frère. Non mais franchement bravo les belles paroles…Ce sont vraiment des adorateurs de beaux discours. Mais quand viens le temps de « rester unis », ce ne sont que des mots vide.

Je n’aime pas ces gens qui parlent pour rien dire ou pire qui tentent de me faire croire le bien fondé de leurs paroles pour ensuite agir contrairement à ce qu’ils prêchaient. Comme disait si bien un homme que j’estime grandement, « celui qui connaît la qualité d’une lame ne joue pas avec elle, celui qui connaît la nature des mots ne joue pas avec eux. »

Shingen ne s’est pas pointé la nuit du rendez-vous. Ni l’autre d’après Ni aucune autre d’ailleurs jusqu’à ce qu’on arrive à la ville où subitement encore tout ces beaux discours de « restons ensemble » disparurent alors que la femme loup parti devant dans la ville. J’avais l’immense désir de tourner les talons et de tous les laisser à leur sort. Mais bon…

Comme l’autre Kikuchi avait besoin d’une arme efficace, et qu’il n’a aucune idée de comment trouver un endroit pour acheter un arc, je me devais de l’accompagner. Mais en chemin…Je sentais que quelque chose n’allait pas. Et effectivement, un noble habillé dans un costume de grande soirée m’attendait. Et voilà, m suis-je dis. Pris au piège. En plus, il ose prononcer mon nom comme s’il me connaissait. N’a t’il aucun sens de l’honneur ce bourgeois poudré? Loin d’avoir la stature ou la démarche d’un guerrier, il me proposa d’aller rencontrer son maître, il aurait un travail à me proposer. Franchement, ça sonnait beaucoup trop comme un guet-apens. J’allais quand même voir avec Kikuchi pour un arc à sa convenance, si je devais me faire tuer au moins allais t’il avoir quelque chose pour se défendre…Mais c’est bien trop cher. Un arc Sharparrow vaut presque autant qu’un sabre forgé par mon maître. Donc il aurait fallu qu’il se défende avec ce qu’il avait. Soit. Il aurait tout aussi bien pu être un des leur.

Je dois avouer que pour la première fois depuis longtemps, j’ai été véritablement surpris. Ils n’étaient même pas la pour me tuer? Mais pour me proposer un vrai travail? Mais bon. Je n’offre ma lame à personne d. Certainement pas à eux, des gens qui engagent simultanément deux ennemis. Peu importe la raison du renvoi de Shingen, si il a travaillé avec eux, qu’ils aillent se faire voir. D’autant plus que même pour de l’argent quel genre de personne honorable irait dénoncer une connaissance de la sorte à ces types? Pur en rajouter encore, certains des officiers de leur groupe m’ont ouvertement combattu à mort. Peut-être que de perdre des laques de la sorte ne les dérangent pas, mais moi ça m’énerve qu’on m’envois des amateurs sans aucune raison valable. Non. C’est catégorique, je ne travaillerai pas pour eux.

Et franchement je n’ai pas du tout envie de rester avec cette bande de personnes pleines de beaux discours sur l’union qui se séparent à la première ville.

Mais ça m’énerve grandement. Ma bonté m’a déjà coûté tellement, mais je ne peux pas me permettre de les abandonner, surtout si Shingen est sur leur trace… Malgré le fait que je ne leur fait aucune confiance, je me dois de leur donner le bénéfice du doute. Sinon ce serait injuste pour eux… Et de toute façon malgré la stupidité immense de certains d’entre eux, ils ont l’air d’avoir un bon fond et sont sympathiques…

2 commentaires:

Yamaël a dit…

Maël n'a pas fait de discours comme quoi il fallait rester ensemble, mais plutôt qu'il fallait protéger Sakurako...quoi que de toute façon elle n'as vraiment pas envi elle non plus de rester avec le groupe XD
c'est vrai qu'il faut qu'il se contrôle beaucoup avec toutes les mauvaises pensé qu'il a :p

Lyra a dit…

J'adore le point de vue un peu sarcastique de Takeo. Je me demande s'il va arriver à rester zen bien longtemps...

C vrai que c dur d'avoir envie de rester tous ensemble, quand personne n'a vraiment quelque chose en commun! lol